Commémorations du centenaire de la guerre de 14-18 : Voici qu’on glorifie le courage et les actes de bravoure. Mais…
Vous a-t-on dit que cette guerre était l’œuvre de nombreux crétins et sombres idiots ?
On commencera par l’empereur d’Autriche-Hongrie, vieillissant, François-Joseph, qui, au motif de l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand impose à la Serbie, à tout le peuple serbe, des conditions inacceptables et non négociables.
On continuera par l’empereur d’Allemagne, Guillaume II, d’une intelligence au demeurant fort limitée et qui n’avait pas manqué d’encourager l’abruti d’Autriche, qui n’avait que faire des morts que sa rigidité stupide allait occasionner. Puis, tout au long du conflit, ce Guillaume II aura l’occasion de se montrer toujours imbécile en se laissant manipuler par des généraux arrogants, tout aussi stupides, raides dans leurs bonnes, va-t-en guerre et méprisant totalement la vie humaine.
Il y a aussi ceux qui suivaient bêtement les alliances qui engageaient les uns et les autres, les gouvernements français et anglais favorables à la guerre, la pression d’une presse stupide et d’une multitude de citoyens encore plus stupides, militaristes, revanchards écervelés en France. Et tout ce monde avide d’une guerre qu’ils imaginaient rapide et féroce conduisant, en quelques jours, à l’écrasement total de l’ennemi, avec, en prime et pour faire bonne mesure, s’offrant l’assassinat de Jean Jaurès pour faire triompher leurs idées.
Et le tsar ! Tyran d’un pays arriéré, inorganisé, rançonné par la soi-disant noblesse, lançant dans cette aventure des centaines de milliers de moujiks qui seront taillés en pièces conduits par des officiers ignorants et qui revendaient les équipements à leur compte. De vrais salauds, quoi !
Et puisqu’on en est à parler des officiers, voici tous ces généraux en chefs dont Joffre et Nivelle sont de splendides exemples acharnés à une guerre des tranchées inutile et mortelle, face à des officiers allemands qui ne valaient pas mieux. Et qui n’auront même pas un mot d’excuse ou de regrets. Et qu’on n’aura même pas passés au peloton comme ils l’ont fait sans vergogne pour de pauvres soldats en fuite et crevant de peur.
Voilà les faiseurs de guerre. Un conglomérat européen de cons, d’empereurs, de ministres, d’hommes politiques, de journalistes et de pauvres mecs qui feront tuer des millions d’hommes.
Que peut-on glorifier dans ce fatras d’arrogance et de crétinismes ? A quoi servent toutes ces cérémonies alors qu’on devrait pleurer de rage.

1086 – 28/11/2014


Manuel Valls et sa bande donnent le sentiment que procure la vue d’un gamin agité qui tape des poings et des pieds dans tous les sens. Les voici avançant avec un certain nombre de mesurettes dans un sens ou dans l’autre seon le sens du vent. Les routiers et les bonnets rouges s’agitent. On retire l’écotaxe. Va-t-on prendre le risque de voir des centaines de camions paralyser les routes ? Les poids lourds continueront à polluer et embouteiller l’autoroute sur la rive gauche du Rhin, en Alsace. On remplace par une taxe de 4 centimes sur le gas-oil à laquelle les camions étrangers pourront éviter en se servant à l’étranger.
Abou Bakr al-Baghdadi au nom de qui ses « fidèles » décapitent, non égorgent des hommes comme des moutons. Tous les jours on rapporte les saloperies commises en son nom. C’est à vomir !
« Mesdames, Messieurs les journalistes, je vais commencer par répondre à la question que vous ne m’avez pas encore posée, mais qui vous brûle les lèvres.
Malheureusement pour vous, vous n’êtes pas le conjoint du Président de la République ou d’un haut personnage de l’état. Pour le coup, aucun éditeur ne voudra du manuscrit sulfureux que vous préparez, qu’il contienne des choses exactes ou inexactes, mais surtout bien vaches. Le peuple et les élus de tout bord font mine de… Mais, en vérité, tous les lecteurs attendent de croustillants détails. Et, au mieux, vous aurez un petit tirage, vite relégué, voire passé au pilon. Vous pourrez attaquer en diffamation, ce qui vous fera dépenser que les maigres droits d’auteurs que vous pourriez espérer.